
Pour qui ?
Le cabinet s’adresse aux enfants, adolescents et adultes concernés par les atypies du neurodéveloppement, qu’elles soient suspectées ou déjà identifiées.
Parce que ces particularités ne se vivent pas seul, le cabinet accueille également l’entourage — parents, fratrie, conjoints, amis ou professionnels — afin de les aider à mieux appréhender le quotidien : donner du sens aux comportements, savoir comment agir et réagir…
L’objectif est de mieux comprendre les particularités du patient, de favoriser la place et le rôle de chacun, d’identifier les ressources et les difficultés, et de proposer un accompagnement ajusté, favorisant la qualité de vie de tous au quotidien.
domaines d’intervention
Les prises en charge concernent notamment les TND :
(Troubles du Neurodéveloppement)
TSA
Les Troubles du Spectre de l’Autisme
TDAH
Les Troubles Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité
DYS
Les Troubles Spécifiques du Langage et des Apprentissages (TSLA)
HPI, TDI
L’évaluation du Quotient Intellectuel
⚠️ Le Haut Potentiel Intellectuel (HPI) — parfois désigné par les termes surdoué, zèbre, précoce, HQI (Haut Quotient Intellectuel) ou encore HPE (Haut Potentiel Émotionnel) — n’est pas un trouble : il ne correspond pas à un diagnostic médical et constitue même, dans de nombreux contextes, un facteur de protection, grâce à certaines ressources cognitives et adaptatives spécifiques.
Ainsi, lorsque le haut potentiel est avéré ou suspecté, mais qu’il s’accompagne de difficultés dans le parcours, la régulation des émotions ou les relations que les ressources habituellement associées ne parviennent pas à compenser, alors la situation mérite une attention particulière.
Dans ces cas, un accompagnement spécialisé permet d’éclairer ces fragilités, de mieux comprendre le fonctionnement global et de proposer un soutien ajusté, respectueux du vécu et des besoins de chacun.
ACCOMPAGNEMENT
Selon les besoins, l’accompagnement peut inclure :
Bilan neuropsychologique
Il permet de mieux comprendre le fonctionnement cognitif, adaptatif et fonctionnel à l’aide d’outils standardisés : tests psychométriques, questionnaires validés, entretiens structurés et observations cliniques.
Ce bilan offre une vision globale des forces et des fragilités, et permet d’orienter la prise en charge, les aménagements scolaires ou professionnels, ainsi que les stratégies d’accompagnement au quotidien.
Psycho-éducation (pour la personne et son entourage)
Cet accompagnement vise à mieux comprendre le trouble ou le fonctionnement cognitif dans la vie quotidienne, à mettre du sens sur les comportements observés, et à développer des stratégies concrètes d’adaptation.
Il permet également d’impliquer l’entourage (parents, grand-parents, fratrie, conjoints, amis, proches, professionnels, aidants, etc.) pour soutenir l’autonomie et le bien-être au quotidien, tout en respectant la singularité de chacun.
Remédiation cognitive
La remédiation cognitive regroupe différentes approches visant à améliorer le fonctionnement cognitif et adaptatif. Elle peut prendre plusieurs formes : de l’entraînement ciblé d’une fonction spécifique (attention, mémoire, inhibition…) à des interventions plus écologiques favorisant le transfert dans la vie quotidienne.
Les données scientifiques actuelles montrent que les entraînements très ciblés et répétitifs — notamment sur support informatisé ou papier-crayon — produisent généralement des effets très modestes, avec un transfert très limité, voire nul, vers les situations de la vie réelle. À l’inverse, les approches intégrées à des contextes concrets, motivants et porteurs de sens semblent favoriser, selon les profils et les objectifs, un impact plus fonctionnel et potentiellement plus durable.
Dans ma pratique, je propose peu de remédiation cognitive. Musicien de formation, lorsque cela est pertinent, je développe principalement des remédiations cognitivo-musicales, s’appuyant sur les interactions entre musique et plasticité cérébrale. Les séances sont alors entièrement personnalisées, construites à partir des résultats du bilan et des besoins concrets du quotidien. L’objectif n’est pas d’améliorer une performance cognitive isolée, mais de soutenir un fonctionnement plus fluide, adaptable et transférable dans la vie réelle.
Dans tous les cas, une mesure est réalisée avant le début de la prise en charge, puis en cours et en fin d’intervention, afin d’objectiver les effets, d’ajuster les modalités si nécessaire et de vérifier la pertinence de l’accompagnement.
Suivi
Le suivi permet d’évaluer les évolutions, d’ajuster les objectifs et les stratégies, de soutenir la progression dans le temps, et d’assurer une continuité cohérente dans l’accompagnement ainsi qu’une coordination efficace avec les autres intervenants.
Le rythme des rendez-vous est défini ensemble, en fonction des besoins, des priorités et des contraintes de chacun ; il peut être mensuel, bimensuel, trimestriel, semestriel ou annuel.
Ce travail se fait en lien avec les autres professionnels impliqués afin de garantir une cohérence globale, sans pour autant multiplier ou saturer les prises en charge.
Le cabinet propose des évaluations et accompagnements neuropsychologiques complets, destinés à identifier les difficultés pouvant concerner :
L’attention et la concentration
L’attention permet de se focaliser sur une tâche, de rester vigilant et de filtrer les distractions. Elle comprend plusieurs composantes comme l’attention soutenue (maintenir sa concentration dans le temps), l’attention sélective (se concentrer malgré les bruits ou stimulations environnantes) et l’attention divisée (gérer plusieurs informations simultanément).
Des difficultés attentionnelles peuvent se traduire par de la lenteur, des erreurs d’étourderie ou une fatigue rapide lors des activités scolaires ou professionnelles.
À noter que toutes les difficultés attentionnelles ne sont pas nécessairement liées à un TDAH ; elles peuvent également être associées à d’autres troubles (du langage, du spectre de l’autisme, etc.).
La cognition sociale
La cognition sociale correspond à la capacité à comprendre les émotions, les intentions et les comportements d’autrui, ainsi qu’à adapter son propre comportement dans les interactions.
Des difficultés dans ce domaine peuvent entraîner des malentendus, une certaine rigidité dans les échanges ou des comportements inadaptés, sans que la personne en ait toujours conscience.
À noter que toutes les difficultés sociales ne sont pas nécessairement liées à un TSA ; elles peuvent également être associées à d’autres troubles (TDAH, troubles du langage, etc.).
La mémoire
La mémoire désigne la capacité à enregistrer (encodage), conserver (stockage) et retrouver des informations (récupération). Elle comprend la mémoire à court terme (retenir quelques éléments sur un temps bref), la mémoire de travail (manipuler mentalement des informations pour raisonner ou comprendre), et la mémoire à long terme (stocker durablement les apprentissages ou les expériences).
Une fragilité dans ces systèmes peut se manifester par des oublis fréquents, des difficultés à retenir les consignes ou à mobiliser ses connaissances au bon moment.
Le language
Le langage permet de comprendre et de s’exprimer, à l’oral comme à l’écrit. Il englobe la compréhension des mots et des phrases, la capacité à trouver ses mots, à construire des phrases et à utiliser un vocabulaire et une syntaxe adaptés.
Des difficultés dans ce domaine peuvent affecter la communication, la lecture, l’écriture ou l’expression des idées, mais aussi influencer l’attention ou la cognition sociale. Elles peuvent également avoir un impact sur la confiance en soi et les apprentissages.
Les fonctions exécutives
Les fonctions exécutives sont les « fonctions de direction » du cerveau : elles supervisent, coordonnent et ajustent nos actions pour atteindre un objectif.
Elles regroupent plusieurs processus essentiels, parmi lesquels : l’inhibition (qui permet de contrôler ses impulsions, de freiner une réponse automatique ou de résister à la distraction), la flexibilité cognitive (qui aide à changer de point de vue, à s’adapter lorsqu’une situation évolue ou qu’une règle change), ou la planification et l’organisation (qui permettent d’anticiper, de hiérarchiser les étapes d’une tâche et de structurer ses actions dans le temps).
Au quotidien, ces fonctions sont sollicitées pour se repérer dans le temps, gérer les priorités, prendre des décisions, réguler ses émotions et s’ajuster aux imprévus. Lorsqu’elles sont fragilisées, on peut observer des difficultés à démarrer une activité, rester concentré, s’organiser efficacement ou contrôler ses réactions émotionnelles, ce qui peut impacter la scolarité, le travail ou la vie sociale.
Le raisonnement
Le raisonnement correspond à la capacité à comprendre, relier et manipuler des informations pour résoudre des problèmes ou formuler des idées cohérentes.
On distingue deux grands types de raisonnement :
Le raisonnement verbal, qui fait appel à la compréhension du langage, aux connaissances générales et à la capacité à faire des liens logiques à partir de concepts abstraits. Il permet par exemple d’expliquer une situation, de définir un mot ou de comprendre une analogie.
Le raisonnement fluide (logique et mathématique), qui implique de résoudre des problèmes nouveaux sans s’appuyer sur des apprentissages préalables. Il mobilise l’observation, la déduction, la flexibilité mentale et la capacité à identifier des relations entre formes, nombres ou situations.
Des fragilités dans ces domaines peuvent se traduire par des difficultés à comprendre des notions abstraites, à organiser une démarche logique, à généraliser un apprentissage ou à résoudre un problème de manière autonome.
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Je suis là pour répondre à vos questions et vous accompagner dans votre parcours.
